Bonjour, je m’appelle Gildas et je suis responsable des études télécom au sein d’une entité qui s’appelle ITS.
Les études télécom consistent à mener un ensemble de projets d’évolution des infrastructures télécom pour le siège et pour toutes les entités de la Société Générale, que ce soient les autres branches ou les filiales.
En fait on est au niveau études, donc déjà il faut bien se rendre compte que c’est plutôt de l’amont ; en terme d’activité on est plutôt sur du travail qui part de l’opportunité, on mène des réflexions, on essaye de voir comment on peut faire évoluer les infrastructures jusqu’au suivi du déploiement.
C’est un métier où on a une grande diversité de contacts dans la mesure où on a des contacts assez importants au niveau d’ITS puisque je vais échanger avec les achats, je vais échanger avec mes camarades exploitants, je vais échanger avec les gens qui font plutôt la relation clients, mais je vais également être amené à échanger en direct avec l’ensemble des entités, alors ce sont plutôt des personnes à vocation technique - mes équivalents en quelque sorte – au niveau des différentes entités.
« … en fait on a prévu le truc en deux étapes : une étape un peu intermédiaire avec le déport tel qu’on l’avait vu ensemble … »
Ce qui me plait dans ce métier c’est vraiment la diversité de ce qu’on est amené à traiter. Globalement, je vais pouvoir visiter un chantier technique sur lequel moi je vais mener des projets qui vont avoir des impacts à la cible, donc ce sont vraiment des choses plus techniques, plus terrain, mais également aller voir les achats et puis rencontrer un fournisseur et négocier avec lui un contrat, des tarifs, donc avec des aspects plus stratégiques et financiers.
Il y a une partie veille-marché qu’on peut être amené à traiter, c’est important de pouvoir suivre le marché, de suivre les évolutions, et d’essayer toujours de proposer des solutions innovantes, des choses qui permettent de faire évoluer le métier, même si on n’est pas directement intégré au métier, puisque quelque part on est non productif.
Il y a de la responsabilité, c’est vrai qu’on est parfois à la fois amené à traiter pas mal de choses au niveau technologie mais également au niveau des volumes financiers qu’on est amené à traiter, à négocier avec les différents prestataires.
Ce qu’il faut avoir en tête également c’est que moi je me sens vraiment soutenu par ma hiérarchie, donc cette pression-là on sait aussi la tenir dans la mesure où on sent que en haut les choses suivent également et qu’on est vraiment soutenu dans nos choix et dans nos actions.

