Je souhaitais, bien qu’ayant fait des études de généraliste, commencer ma carrière par un poste dans les Ressources Humaines, parce que j’estimais que finalement, les ressources humaines à l’intérieur de l’entreprise, c’était et c’est d’ailleurs toujours, une des dernières frontières en terme d’innovation, parce que c’est peut-être la fonction sur laquelle il reste encore à structurer le plus de choses. Ce qui m’a attiré vers la Société Générale, c’était pas l’image de la banque, enfin le métier, mais c’était plutôt que c’était la seule entreprise qui m’avait fait une promesse, alors conditionnelle bien entendu, de pouvoir commencer ma carrière par un métier en RH, et ils m’ont proposé un poste de formateur.
Le challenge c’était, voilà, je sors de l’école, et puis je vais aller former des responsables d’agences, des nouveaux responsables marketing aux techniques marketing qui n’étaient pas du tout intégrées dans la culture Société Générale, donc ça c’était vachement intéressant.
Et puis après, le responsable de la formation de l’époque m’a proposé un premier poste de management, et c’était prendre en charge un centre de formation à Marseille.
Je me suis un petit peu ancré sur la filière RH, et à l’intérieur de cette filière, c’est vrai que j’ai fait plusieurs métiers puisque j’ai fait du « comp&ben » enfin plutôt de la politique de rémunération, plus tôt de la gestion de ressources humaines donc du recrutement, maintenant de la formation.
J’étais loin de penser que 20 ans après, puisque cette année ça fait 20 ans que je suis à la Société Générale et en plus que je travaille, j’étais loin de penser qu’aujourd’hui je tiendrais ce poste-là en fait.
Le fait de changer de poste, voire de métiers tous les 3-4 ans, est presque j’allais dire dans les veines du Groupe.
Alors bien entendu, ça peut être 1 an et demi pour certains postes, ça peut être 4 ou 5 ans pour d’autres mais c’est presque, voilà, intégré : les gens, au bout de 3-4 ans, commencent à réfléchir avec leur gestionnaire RH, avec leur manager, aux possibilités d’évolution.
Ce qui est important, c’est de pouvoir aussi faire des compromis qui soient acceptables à la fois pour moi et pour l’entreprise mais en général le deal était toujours gagnant/gagnant.
J’ai encore envie en fait de découvrir plein de choses à la Société Générale, je pense que c’est une société, un Groupe, qui est encore en plein développement, en pleine croissance, sur des métiers très diversifiés et que je suis loin d’avoir fait le tour de toutes façons.

